Singer – Assoh Babylas


Homme engagé, auteur, compositeur et interprète ASSOH BABYLAS est l’un des représentants du continent Africain et mène son combat à travers ses compositions. Il chante le désir d’union et de fraternité entre les nations et défend ses valeurs avec ferveur. Son Roots Reggae Africain dénonce les dérives des dirigeants Africains et Européens.
Cette musique contestataire est depuis toujours l’expression des mots et des souffrances du peuple.

Très jeune ASSOH BABYLAS intègre un groupe à Lomé au Togo LES HAPPINESS. Viendra ensuite la Côte d’Ivoire. Il passe plusieurs années à Abidjan où les rencontres qui jalonnent son parcours l’enrichissent considérablement (ISMAËL ISAAC, TIKEN JAH FAKOLY, ALPHA BLONDY).

Globe-trotter ASSOH BABYLAS joue en Hollande, Suisse, Allemagne, Italie puis en France où il choisit de s’installer à Saint-Etienne en 2002 et forme son groupe les KINIKINIS WÉWÉS.

2006 et 2008 seront couronnées par la sortie de son album de 11 titres « LA MORT DES JUSTES ». Les chansons sont homogènes et la musique résolument roots. Au service du texte, sans concession, il traite des sujets forts dont la chanson « AFRICA » dédiée à la condition de la femme où qu’elle soit dans le monde. Les textes dénoncent les dérives des dirigeants Européens et Africains ainsi que la nécessité pour les pays d’Afrique de s’unir. On retrouve la DUB INCORPORATION sur la chanson « BLACK AND WHITE ». La connexion entre groupe résidant à Saint-Etienne étant une tradition. Cet opus permet de prendre la pleine mesure de cette voix pure, limpide, fluide, incomparable, inimitable de celles qui transportent instantanément les émotions les plus fortes au plus profond de nos âmes.

Mai 2013 « TAXIMAN », son deuxième album de 15 titres riches en couleur avec la participation d’artistes de renoms tels que la section cuivre et les choristes de TIKEN JAH FAKOLY, KUBIX, des membres des DUB INC., DATUNE ou encore JAH GAÏA.

Des featuring avec ISMËL ISAAC sur « BROTHER’S SONG », l’américain ANDREW DIAMOND sur « KINGS OF ABOMEY ». « TAXIMAN » nous interpelle sur la situation critique en Afrique où seuls les décideurs se remplissent les poches « LE CERCLE DE FEU ». Il revient sur l’assassinat en 1961 de l’un des symboles indépendantistes de l’ex-Congo Belge « LUNUMBA », manifeste une vraie empathie pour peuple Ivoirien « IVOIRITÉ » ou pour la femme à qui l’on promet de façon éhontée l’Eldorado Européen « ELLES ». ASSOH BABYLAS voit aussi plus large en s’interrogeant par exemple sur les prises d’otages à travers le monde « OTAGES » ou encore le printemps Arabe « RENDEZ-VOUS ».

Si ses chansons ne sont pas révolutionnaires, elles restent néanmoins d’une efficacité absolue. Avec toute sa richesse Nul ne doute que le répertoire d’ASSOH BABYLAS n’a pas fini de nous émouvoir, de nous émerveiller et surtout de réveiller nos consciences.

TAXIMAN un voyage aux rythmes et mélodies touchants et colorés.